Alice

Heureuse de participer à ce très beau projet !

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À l’âge de 16 ans j’ai formulé 3 projets de vie, dont le deuxième est de « travailler avec et pour les enfants ». J’ai toujours été entourée d’enfants et d’adolescents, dans ma famille nombreuse et parce que je garde des enfants depuis l’âge de 8 ans. J’aime être auprès d’eux et partager tous leurs moments de vie. J’aime particulièrement leur naturel, leur joie de vivre contagieuse, leurs petits grains de folie et leurs graines de sagesse. Dans les bons moments comme dans les moins bons, ils nous rappellent sans cesse à nous-même, remettent en question, ils font vivre notre âme d’enfant, ils nous permettent, à leur tour, d’évoluer et de devenir de meilleures personnes.

D’origine toulousaine, j’ai longtemps vécu à l’étranger (en Algérie, aux États-Unis, au Brésil, en Belgique). Mon parcours scolaire classique m’a laissé de très bons souvenirs. J’ai toujours aimé apprendre et j’étais bon élève. J’ai poursuivi des études universitaires, d’abord en Licence 3 de Lettres, Langues et Communication puis j’ai obtenu un Master 2 en Administration et Gestion de la Communication. J’ai eu la chance de pouvoir réaliser mon premier projet de vie en travaillant dans l’événementiel et la culture, en France et au Brésil. Mais le souhait de travailler avec les enfants ne m’a jamais quitté. Par goût, et pour être avec eux, j’ai pensé être prof d’histoire-géo dès l’âge de 11 ans, puis prof de langues à l’adolescence. À 25 ans, j’ai candidaté à la Green School de Bali et en 2016, à 32 ans, j’ai voulu passer le Concours de Recrutement de Professeur des Écoles à Toulouse.

C’est au fur et à mesure de ces études que j’ai réalisé que ce que je voulais vraiment partager avec les enfants était bien plus que ce qu’une salle de classe peut contenir. Je ne souhaitais pas me conformer aux règles et méthodes d’une institution quelque peu inhabile, je ne souhaitais pas subir ces conditions d’enseignement et assujettir les enfants à ces conditions d’apprentissages. J’aspirais à davantage de justesse, de liberté et de bien-être. J’ai donc commencé à me renseigner sur les méthodes d’éducation alternatives. C’est en me rendant au Festival pour l’École de la Vie que tout a commencé, car c’est là que j’ai connu les écoles démocratiques. Quand j’ai appris que l’une d’entre elle allait ouvrir sur Toulouse, je m’y suis précipitée pour proposer mon aide dans la communication et la coorganisation d’événements. La communication et moi-même au service de la jeunesse… What else ? 🙂 Ce projet est tout ce à quoi j’aspire : donner aux enfants la possibilité d’être libre d’aller à la découverte d’eux-mêmes et du monde, de (se) faire confiance, et d’évoluer au sein d’une communauté respectueuse et bienveillante.

Mes parents m’ont élevé dans l’Amour, dans le respect des Hommes et de la Nature. Très tôt, ils m’ont fait confiance et m’ont accordé une grande liberté, deux précieuses leçons de vie. Grâce à l’éducation qu’ils m’ont donnée et à nos nombreux voyages, j’ai acquis une grande ouverture d’esprit et un très bon sens des relations humaines. Militante, de nature optimiste, c’est pour moi une chance de prendre part au changement des mentalités qui s’opère dans nos approches éducatives. Je souhaite que tous les enfants puissent bénéficier d’écoute, de soutien, de respect et de confiance. Je souhaite qu’ils soient libres d’apprendre et de devenir ce qu’ils veulent. En cela, le modèle Sudbury est un véritable empuissancement des jeunes, qui fera d’eux des adultes accomplis, prêts à s’insérer efficacement et de manière bienveillante dans la société.

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